Disco Marketing : êtes-vous plus Didier Travolta ou Moby ?
La sortie du film Disco a au moins le mérite de remettre cette « Happy Culture » sur le devant de la scène et de mettre en lumière une tendance marketing intéressante : l’inspiration que les ‘influenceurs’ trouvent dans la culture populaire…
Moby et son dernier Opus Disco Lies en sont un bon exemple tout comme le classy Dimitri From Paris qui a mixé aux soirées Mix (H)All à L’Olympia que nous avons imaginée pour notre client JB… Je prédis donc une invasion de strass, de glamour, de boules à facettes, de happy Music, de Cerrone etc dans les actions de communication qui vont débouler dans les prochains mois…
En cadeau Bonus : l’origine de tout çe phénomène!Saturday Night Fever – TRAVOLTA sur la piste de danseenvoyé par karenjolie
Y’avait un bon papier dans Le Monde qui expliquait qu’au contraire Saturday Night n’était pas du tout à l’origine de grand chose, mais au contraire un beau coup marketing qui a permis 1/ de faire revenir dans l’air du temps les Bee Gees qui étaient has been à l’époque, 2/ de transformer le terme Disco qui caractérisait la boite de nuit, et non un style musical et enfin 3/ qui a réussi à transformer un mouvement plutôt black, gay, underground, consommateur de drogues et amateur de musiques pointues, en un mouvement blanc, grand public, promouvant une musique banalisée, clean et donc accessible aux teenagers WASP. L’article est ici: http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/04/07/musique-comment-le-cinema-a-perverti-l-esprit-libre-et-novateur-du-disco_1031822_3246.html
Quant à la prédiction, c’est bien parti pour, y’a qu’a voir la dernière pub Millionnaire!
:cool:
Pour les boules à facettes et les perruques à gagner, rendez-vous sur allnightfever.com, un site dont le thème a été imaginé par Nékid pour Pizza Hut. Le film diffusé au cinéma lancé le jour de la sortie de Disco…
Selon une étude publiée dans les prochains jours, plus de 60% des moins de 35 ans font autant ou plus la fête à la maison qu’avant. Les raisons invoquées (par ordre d’importance décroissante) : le besoin de se retrouver en petit comité, l’interdiction de fumer et enfin des considérations budgétaires.