28 avril 2011

La veille de Né Kid : Smartphone pour quoi faire, les marques royales, back of a web page

Posté par Charlie dans Veille
27 avril 2011

« Les pièges à gogo annoncent la couleur ! »

Posté par Eric De Rugy dans Point de Vue

Certains des acteurs du web sont décidément inconscients. Ainsi l’émetteur du spam ci-dessous, reçu ce matin, imagine nous intéresser avec un mail sous l’égide « comagogo » !

Existe-t-il vraiment des « professionnels » normalement censés qui se permettent d’annoncer la couleur de manière aussi abrupte et transparente en dédiant leur com aux gogos (dont je vous invite à découvrir la signification ici)?…

Et y a-t-il vraiment, chez les internautes, des gens si avides ou si inconscients qu’ils acceptent de se faire traiter de gogo sans ciller ? Le pire, c’est que la réponse n’est pas forcément non à ces deux interrogations…

Ce système infantile est-il vraiment celui avec lequel il faudra vivre dans les années à venir ? Tant qu’il y aura des gogos, sans doute…

butineo spam

25 avril 2011

La revue de presse de Né Kid – week 17

Posté par Jean Allary dans Inspiration

bibliotheque université

Bravo à Olivier pour la photo de la semaine dernière, c’était la bibliothèque de la Cour de Cassation. Cette semaine. Retour à l’école, le Gaffiot sous le bras.

Planning

  • Why people talk : une présentation synthétisant avec clarté quelques bonnes pratiques pour les marques :
22 avril 2011

Kathryn Schulz: On being wrong

Posté par Jean Allary dans Inspiration

A quoi sert la morale? C’est autour de cette question que tourne cette conférence TED.

Avoir tort ou avoir raison, c’est remettre en question les notions hautement arbitraires de bien et de mal.

On admire au passage la merveilleuse faculté des américains à produire des gourous. Kathryn est wrongologist !

21 avril 2011

La veille de Né Kid : le stress des marketeurs, la superstition, la folie des grandeurs…

Posté par Jean Allary dans Veille
20 avril 2011

Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots

Posté par Charlie dans Point de Vue

les-hommes-politiques-sont-ils-des-marques-comme-les-autres-marcel-botton-internaute-mots-rhetoriqueN’y aurait-il que rhétorique et bluff chez les hommes politiques ? Dans une société de la représentation et du « tout communication », l’interconnexion entre la politique et la rhétorique est prépondérante. On ne peut nier l’importance du pouvoir des mots dans la représentation politique, le discours étant la principale forme de communication avec leur public, les citoyens.

Chaque homme politique est donc connu pour ses convictions politiques et sujets de prédilection. Néanmoins, ces engagements se retranscrivent-ils dans les discours ? L’Internaute et Commence Ca Marche se sont amusés à analyser le vocabulaire des politiques à la loupe depuis 2000 afin de mettre au jour les dynamiques sémantiques de chaque homme politique, de chaque parti.

(plus…)

18 avril 2011

La revue de presse de Né Kid – week 16

Posté par Jean Allary dans Innovation, Inspiration

bibliotheque cour de cassation paris

Bravo à Françoise, notre grande gagnante de la semaine passée. Aujourd’hui : retour à Paris (premier indice), retour à l’ordre (second indice).

Marketing :

  • L’intervention du gourou américain du marketing Guy Kawasaki à l’ESCP le 7 avril dernier :


Aller voir le site (plus…)

15 avril 2011

Berghs School of Communication – Don’t tell Ashton

Posté par Jean Allary dans Case Study

dont-tell-ashton

Victoria Nyberg est Strategist chez Naked Londres. Tout juste diplômée, elle vient de remporter un award aux Guldägget (sorte d’Eurobest scandinaves) dans la catégorie marketing viral. Difficile des ne pas lui rendre un vibrant hommage !

Brief : 22 étudiants de l’école de communication Berghs bientôt diplômés doivent s’insérer professionnellement. Comment valoriser leur expertise auprès des professionnels?

Insight : le talent d’un stratège digital se mesure par la preuve

Solution : Don’t tell Ashton, 1ere œuvre d’art collective sur Twitter, présentée sous forme de patchwork composé des avatars Twitter des participants, dont la taille dépend de leur nombre de followers. A l’époque, seul Ashton Kutcher possède suffisamment des suiveurs pour remplir le cadre du patchwork.

Sa participation réduirait drastiquement le nombre de participants. Il convient donc de faire en sorte que l’information ne lui parvienne pas si les étudiants veulent que le dispositif essaime le plus possible.

Résultats : des retombées presse internationales, 130 000 mentions « don’t tell Ashton » dès la première semaine sur Google, pointant vers le projet des 22 étudiants – qui ont tous trouvé un job à la sortie de l’école –, une impression du patchwork remise à l’acteur américain et… Quatre awards.

Voici un résumé du cas en vidéo :

14 avril 2011

La veille de Né Kid : comparateurs en ligne, Anonymous et chiens parlants

Posté par Jean Allary dans Veille
13 avril 2011

L’e-lettrisme guette-t-il les jeunes ?

Posté par Charlie dans Point de Vue

La génération Y, des jeunes geeks surfant continuellement sur le Net et férus des nouvelles technologies ? Préjugés dont il faudrait se défaire selon les résultats de l’étude sur les tendances de consommation menée par L’Express-Roularta… A ce titre, le graphique du slide 22 est révélateur : les  jeunes Français ne seraient pas ces experts informatiques que les médias nous ont dépeint !

Egalement surnommée digital natives, cette catégorie est généralement caractérisée par ses connivences avec le Web et ses outils. Or, leur usage des nouvelles technologies ne reflète pas cette idée perçue. De fait, au-delà de leur sur-utilisation des réseaux sociaux (indice 167 sur 180), la génération Y boude les différents outils permettant l’accès à l’information (agrégateurs de flux, applications mobiles de grands médias d’informations, etc) comparativement à l’ensemble de la population sondée.

A l’heure de la société du savoir, les jeunes sont omniprésents sur le Web, mais n’utilisent pas les moyens mis à leur disposition pour faciliter la compréhension et l’approfondissement des problématiques actuelles. L’ancrage des digital natives sur la Toile semble avoir été surévalué et soulève de nouvelles interrogations sur les modes de consommation de l’information tout autant qu’elle met à jour de nouveaux enjeux. Cette révélation remet notamment en cause la stratégie des marques médias dont l’inclination pour le Web (hors réseaux sociaux) afin de toucher les jeunes ne cesse de s’amplifier.

Est-ce dû à une paresse, attitude qu’on attribue assez aisément à la dite génération Y, ou par simple méconnaissance de ces outils ?

L’étude L’Express-Roularta postule pour une incompréhension des nouvelles technologies par les jeunes interdépendante du problème de la littératie des populations les plus jeunes. Face à cette faible diversification des usages des digital natives,  nous pouvons nous interroger sur la disposition actuelle que les jeunes ont ou non d’étendre leurs connaissances et leurs capacités afin de les utiliser pour fonctionner au sein de la société. Dans quelle mesure ces résultats nous permettent de parler d’e-lettrisme des jeunes ? Les jeunes utilisent-ils d’autres médias pour accéder à l’information ? Comment réagissent-ils face aux informations auxquelles ils sont confrontés ?

Le débat reste ouvert ..

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