Et si la mode réinventait l’IMC ?

Un article récent du Figaro avait ceci d’étonnant qu’il relatait comment les directeurs de création de grandes maisons de couture pratiquent l’IMC sans le savoir.
L’idée à la base : adapter des visuels de ces marques haut de gamme aux différents supports ou médias auxquels ils sont destinés.
Plutôt que de décliner une campagne existante (le fameux 360°), l’objectif est ici de se conformer aux codes du support ou du canal sans nuire pour autant au positionnement et au message de fond de la marque, de luxe qui plus est ! Et quand on connait les codes du secteur, on peut légitimement être surpris.
Pourtant, le bon sens montre aisément que, au-delà de toute déclinaison « à tout prix », il existe des solutions de communication qui passent par des approches spécifiques, différentes des campagnes de pub traditionnelles. Cette démarche s’appuie avant tout sur une compréhension plus fine des cibles ou des publics visés et une adaptation au canal (et non l’inverse comme trop souvent). De l’avis de ces patrons de l’esprit de la marque (comme Kris Van Assche pour Dior Homme cité dans l’article – voir photo), ce qui compte est avant tout de sortir de ces fameuses campagnes dites traditionnelles qui « fige les codes d’une maison [… et qui] ne semblent pas adaptées à une génération à l’affut des tendances les plus pointues et qui s’informe essentiellement sur le Net ».
L’IMC réinventé par les grands créateurs, il fallait le faire !



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